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Mégaprojets d’Enfidha






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La Zone Enfidha se développe à un pole économique industriel et commercial de grande ampleur

La ville Enfidha, Située sur le littoral tunisien, à 100 km au sud de Tunis dans le Golfe

d’Hammamet, l’agglomération d’Enfidha possède une position géographique

Stratégique, favorable au développement d’activités industrielles,

commerciales et de tourisme.

Le gouvernement tunisien a lancé un grand projet d’agglomération, qui intègre la création de grandes infrastructures touristiques et de transport qui permettront à la Tunisie de se positionner dans la dynamique économique internationale.

La Ville Enfidha a un emplacement stratégique idéal pour ce genre de projets.



Aéroport d’Enfidha

Vue de dessus d’aéroport d'Enfidha international

Vue de dessus d’aéroport d’Enfidha international


Aéroport d’Enfidha international (100 kms au sud-est de Tunis) a une superficie de 75.000 mètres carrés, une piste d’atterrissage d’une longueur de 3.300 mètres, 32 hangars, 18 passerelles mécaniques, une tour de contrôle d’une hauteur de 85 mètres, ainsi qu’un parking pouvant accueillir 120 bus et 500 voitures.

Il aura au départ une capacité d’accueil de 7 millions de passagers par an qui sera portée à 20 millions en 2020.

Ce projet se réalise par un partenariat Tuniso-Turc, représenté du côté turc par la société TAV.

Nouvelles photos d‘Aéroport d’Enfidha

Vue d'un Hub-Terminal 3

Vue d’un Hub-Terminal 3

Ce projet qui devrait refléter l’image de la Tunisie moderne, aura une allure futuriste conçue sous forme d’ailes géantes.

Vue d'un Hub-Terminal 2

Vue d’un Hub-Terminal 2

Vue d'un Hub-Terminal 1

Vue d’un Hub-Terminal 1

Vue horizontale de l'entrée 2

Vue horizontale de l’entrée 2

Tour de Contrôle

Tour de Contrôle

Vue horizonatle de l'entrée

Vue horizonatle de l’entrée

Hall Principal

Hall Principal

L’activité de l’aéroport sera essentiellement liée à l’acheminement de touristes venant visiter Hammamet, Sousse et les stations balnéaires environnantes (Yasmine Hammamet et Port El-Kantaoui notamment).

L’aéroport sera équipé de tous les équipements de pointe dans les domaines de la navigation et de l’exploitation aéroportuaire.

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L’aéroport d’Enfidha portera le nom Aéroport Zine El Abidine Ben Ali entrera en service en octobre 2009, dont la capacité d’accueil sera, dans une première étape, de 7 millions de voyageurs par an et passera, dans une seconde étape, à 20 millions, sachant que chaque million de voyageurs va créer 3000 emplois (1000 emplois directs et 2000 emplois indirects).

Vue de l’aérogare à la mer

Vue de l’aérogare à la mer

Piste Taxiway

Piste Taxiway

Aérogare passagers et piste

Aérogare passagers et piste

Vue de l’aérogare passagers du coté ville

Vue de l’aérogare passagers du coté ville

Tour de contrôle et aérogare passagers

Tour de contrôle et aérogare passagers

Tour de contrôle

Tour de contrôle

Etat d’avancement

Date début des travaux était le 24 juillet 2007

Date estimatif de la fin des travaux sera en Octobre 2009

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La zone industrielle d’Enfidha

La zone d’Enfidha est un district industriel accueillant des entreprises étrangères de spécialités diverses, notamment dans le secteur des composantes électroniques, des industries mécaniques et de l’agro-industrie. Cette zone se trouvera ainsi au cœur d’une aire qui ne manquera pas de redynamiser la région de Sousse et d’enrichir le tissu industriel. La construction du port et de l’aéroport complètera ce beau tableau qui ne manquera pas d’attirer les investisseurs étrangers.


Le port en eaux profondes d’Enfidha

La réalisation de ces projets à la proximité de cette zone d’un réseau de transport terrestre (voies ferrées et autoroutes), la région d’enfidha deviendra un pôle industriel et commercial important.

La construction du port d’Enfidha prend une dimension importante. Ce projet grandiose s’inscrit pleinement dans le cadre des orientations de développement qui marqueront l’intégration de la Tunisie dans le commerce international en qualité d’acteur de premier plan.

Ce nouveau port aura une profondeur de 17 mètres capable d’accueillir des navires de 80 mille tonnes spécialisés dans le transbordement et la conteneurisation,

Une zone d’activité économique, industrielle et logistique sera aménagée aux alentours du port. Elle s’étalera sur une superficie d’environ 3.000 ha et sera destinée à promouvoir des activités de commerce, d’industrie et de services avec l’étranger.

Démarrage des travaux en 2009

le coût global est estimé à 1400 millions d’euros, occupe une position centrale par rapports aux centres économiques en méditerranée et permettra de drainer une partie du marché de transbordement des conteneurs en méditerranées centrale.

Selon l’étude de faisabilité technico-économique élaborée par le bureau d’études hollandais « Royal Has-Koning » avec le concours d’un partenaire tunisien «International Development Consultants» (IDC), l’Etat tunisien va céder à l’investisseur qui sera retenu quelque 1200 hectares extensibles pour la réalisation du port en plus de 2000 hectares destinés à abriter une zone logistique, une sorte de zone franche. En contrepartie, la Tunisie recevra une redevance annuelle fixe par mètre carré, et une autre redevance variable selon le trafic du port.

Le projet a fait l’objet d’une étude d’impact sur l’environnement. Il en ressort que le risque de contamination de la nappe phréatique par l’eau de mer existe mais demeure, néanmoins, maîtrisable. Ce risque sera contenu à la faveur d’une stratégie de gestion environnementale de la zone d’Enfidha.

Principales composantes de cette stratégie : la construction, à la charge de l’Etat tunisien, de deux barrages pour un coût de 150 millions de dinars (130 millions de dollars) pour protéger la zone contre les inondations et un plan d’action pour lutter contre l’érosion marine.

Au rayon des caractéristiques techniques, le cahier des charges fait mention de l’aménagement, dans une première étape, de 800 mètres de quais, pour atteindre 1,5 km dans la deuxième étape et une zone d’activité logistique pour rentabiliser le site valorisé, avec une réserve foncière de 3.000 hectares.

La capacité d’accueil annuelle du terminal de conteneurs s’élève à environ 5 millions de conteneurs, alors que la capacité de la station multidisciplinaire est de l’ordre de 4,5 millions de tonnes.

Ce projet, qui intégrera la Tunisie dans le réseau des autoroutes de la mer, un des objectifs de l’Union pour la Méditerranée, contribuera à combler un déficit de capacité portuaire en Méditerranée centrale et à relancer l’activité portuaire locale, actuellement saturée.


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